Logo Envol Africa Magazine
← Retour au Magazine

Explorer la rédaction

Rechercher dans le Magazine

17 résultats

Entrepreneuriat

Achille ZONVIDE : Totalement ruiné en 2016, il parvient à créer une marque internationale (DISTINCTION Only for boss) et d’autres activités prospères générant plus plus d’un milliard francs CFA de chiffre d’affaires par an.

<b>&nbsp; Je suis tombé trois fois mais c’est la dernière qui a fait plus mal</b><div><b><br></b>Après mes études universitaires, je me suis rapidement installé dans un premier temps dans des activités de télécommunication, c’était au temps de l’avènement du GSM. Très rapidement, grâce à un travail acharné, j’ai engrangé des résultats qui m’ont permis de toucher mes tous premiers millions. Une très belle sensation de fierté qui m’a donné plus de motivation à continuer de travailler dur. L’activité avançait très bien jusqu’au moment où on m’a fait une offre si alléchante que je ne pouvais pas refuser. J’étais jeune, peu expérimenté dans les situations de la vie et très impatient en termes de réussite. C’est ce cocktail qui m’a fait connaître le premier échec de ma vie. Non pas parce que l’activité ne marchait pas, mais simplement parce que j’ai manqué de discernement. La proposition qui m’avait été faite était une opportunité qui allait me rendre très riche et il fallait que je mobilise 27 millions pour la saisir. Un joli piège d’arnaque dans lequel je suis tombé les deux pieds joints avec tout mon fonds de roulement et, pire encore, des dettes que j’avais prises dans l’espoir de régulariser dès que les rentrées d’argent commenceraient. Mon partenaire de circonstance a disparu avec les 27 millions et je ne l’ai plus jamais revu. Tout le capital englouti dans cette opération, mon activité a fini par fermer et je me suis retrouvé sous la pression des prêteurs.&nbsp;&nbsp;</div>

Quentin DAVAKAN

Management

Le bras droit, ce capital invisible qui sécurise la croissance : seulement quand il est bien choisi.

&nbsp; Dans toute entreprise appelée à grandir, il arrive un moment où le dirigeant ne peut plus tout porter seul. Gérer plusieurs activités, superviser une grande équipe, suivre les opérations, anticiper les crises et rester disponible pour la vision stratégique exige bien plus qu’un simple bon management : cela impose la présence d’un numéro 2 solide, fiable et pleinement aligné sur les ambitions de l’entreprise.<br>Ce numéro 2 qu’on appelle aussi bras droit, homme ou femme de confiance, chef en second n’est pas un luxe. C’est une nécessité organisationnelle. Il représente l’entreprise en l’absence du dirigeant, fluidifie les décisions, maintient la discipline, rassure les équipes et garantit la continuité. Dans les structures ambitieuses, la vraie question n’est pas de savoir s’il faut un numéro 2, mais comment identifier la bonne personne.&nbsp;&nbsp; Warren Buffett résume cette exigence avec une lucidité remarquable : pour recruter un numéro 2, il faut trois qualités essentielles : l’intelligence, l’énergie et la loyauté. Les deux premières sont précieuses, mais la troisième est décisive. Sans loyauté, les autres qualités deviennent potentiellement dangereuses. Un collaborateur brillant mais déloyal peut fragiliser la culture de l’entreprise, détourner l’information ou servir ses propres intérêts au détriment de la mission collective.

Docteur Eddy GNACADJA

Éditorial

ENVOL AFRICA : un accouchement qui a duré plus de 15 ans

ENVOL AFRICA est le témoignage vivant de ce qu’il ne faut jamais lâcher lorsqu’on croit profondément en une vision. Ce projet montre qu’une idée peut traverser les années, résister aux doutes, aux lenteurs et aux obstacles, puis finir par prendre corps lorsque la détermination demeure intacte. Il y a des projets qui naissent vite, et d’autres qui mûrissent longtemps. ENVOL AFRICA appartient à cette seconde catégorie : celle des œuvres patientes, forgées dans la conviction, l’endurance et la fidélité à une mission.

Quentin DAVAKAN

Economie

WAKE UP AFRICA : Le Bénin montre la voie aux pays et populations africains.

I l est des pays qui parlent beaucoup de développement, et d’autres qui le construisent. Le Bénin appartient désormais à cette seconde catégorie. En dix ans, sous la gouvernance de Patrice Talon, le pays a engagé une transformation profonde de son administration, de son économie, de ses infrastructures et de sa manière de concevoir l’action publique. Ce qui se joue à Cotonou depuis 2016 n’est pas seulement une réussite nationale : c’est une démonstration africaine. Une démonstration qui dit à chaque jeune, à chaque entrepreneur, à chaque dirigeant, qu’un autre destin est possible, à condition de sortir de l’immobilisme et d’oser la discipline, la vision et l’exécution. Le Bénin montre qu’un pays africain peut se réformer, investir, croître et inspirer confiance sans attendre un miracle venu d’ailleurs. Il montre qu’un État peut redevenir crédible lorsqu’il se fixe une ligne claire et qu’il s’y tient. Il montre surtout que le développement n’est pas un slogan, mais une méthode.

Gildas DAVAKAN

Opinion

ETRE RICHE ET MOURIR DE FAIM ! Tout avoir et se condamner à rester pauvre

À regarder de près, c’est la situation paradoxale dans laquelle se trouvent encore de nombreux pays africains et leurs populations depuis des décennies. Le continent africain regorge de richesses naturelles, d’une jeunesse nombreuse, de terres fertiles, d’eau, de soleil et d’un sous-sol extraordinairement riche. Pourtant, une grande partie de ses peuples continue de vivre dans la précarité, la dépendance et le sous-développement. Comment expliquer qu’un continent aussi favorisé puisse encore importer l’essentiel de ce qu’il consomme ? Comment comprendre qu’une terre capable de nourrir ses populations, d’alimenter ses industries et de soutenir sa croissance continue de souffrir de famine, de chômage, d’endettement et de pauvreté massive ? C’est là tout le drame africain : avoir tout, mais ne pas transformer ses avantages en richesse réelle. La vie ne nous donne pas toujours ce que nous méritons ; elle nous donne souvent ce que nous exigeons d’elle. Et l’Afrique, pendant trop longtemps, a trop peu exigé d’elle-même

ENVOL AFRICA

Management

Faire de vos employés performants vos associés : Pourquoi cela est conseillé?

De nombreuses grandes entreprises dans les économies développées complètent les salaires et avantages sociaux par l’octroi d’actions ou d’options à leurs collaborateurs. Ce dispositif, souvent rappelé en comptabilité dans la rubrique « participation des travailleurs » ou « rémunération en actions », reste largement méconnu dans plusieurs pays africains, alors qu’il peut transformer la dynamique interne d’une entreprise, réduire l’impôt et générer de la valeur partagée. De grands chefs d’entreprise n’en connaissent pas l’existance. Quand les intérêts du propriétaire et des employés sont alignés avec les performances de l’entreprise quelle différence cela va t-il apporter ? Voici un tour d’horizon clair du principe, de ses avantages, de ses impacts sur la performance, et des raisons pour lesquelles il est pertinent pour les dirigeants africains d’expérimenter cette pratique.

Jean-Marc Koffi

Management

VOUS PAYEZ TROP D’IMPÔTS ? Comment réduire la facture fiscale en toute légalité.

&nbsp; Quand on parle d’optimisation fiscale, les chefs d’entreprise matures ont souvent la même réponse : Oui, on connaît la stratégie de création de holding, on connaît la création de Société Civile Immobilière (SCI). Certes c’est une base importante, mais la véritable ingénierie fiscale ne consiste pas à appliquer des recettes toutes faites. Elle consiste à faire chevaucher des textes de loi issus de codes différents pour neutraliser légalement l’assiette fiscale.<br>En réalité, dans le processus de recherche de solutions pour leur développement, les États africains ont créé des autoroutes fiscales pour attirer le capital. Le secret, c’est de les maitriser et de savoir les combiner.&nbsp;&nbsp;

Gildas DAVAKAN

Chronique

Intelligence Artificielle : Qu’a compris le Bénin que les autres pays ne savent pas ?

&nbsp; Le Bénin vient d’envoyer un signal politique fort au continent : l’intelligence artificielle n’est plus un sujet de conférence, mais une question de souveraineté, de compétitivité et d’avenir. En créant un ministère dédié à la transformation digitale et à l’innovation, chargé de la stratégie nationale d’intelligence artificielle, le pays affirme une intuition que beaucoup d’États africains n’ont pas encore pleinement intégrée : celui qui ne maîtrise pas l’IA sera progressivement condamné à consommer les solutions des autres plutôt qu’à produire les siennes.<br><br>Cette décision n’est pas seulement symbolique. Elle traduit une compréhension profonde des rapports de force du XXIe siècle. Après l’ère des matières premières, de la main-d’œuvre bon marché et de l’industrialisation classique, le monde entre dans l’ère de la donnée, de l’automatisation, des algorithmes et de l’optimisation intelligente. Le Bénin semble avoir compris qu’un pays qui veut rester libre doit apprendre à penser, produire et décider avec l’intelligence artificielle.<br>

Kwame Nkrumah Jr.

Opportunités

DES MAISONS VENDUES A 1€ EN ITALIE POUR TOUS

L’Italie a mis en vente des maisons à un euro et on parle pas de Troupomé. Il y a des maisons en Sicile, en Toscane et d’autres à une heure de Rome, c’est vraiment des endroits connus. les maisons se situent dans des petits villages qui se dépeuplent parce que les jeunes préfèrent aller vivre dans les grandes villes. Et du coup, pour l’Italie, le choix il est vite fait. Ils préfèrent vendre les maisons à un euro à des étrangers qui vont les rénover, qui vont faire vivre économiquement la ville et qui forcément, comme tout citoyen, va payer des impôts. Plutôt que de voir ces maisons abandonnées et les bâtiments se délabrer. Donc en soi, c’est gagnant-gagnant.

Docteur Eddy GNACADJA

Financement

Emprunt bancaire ou obligataire : lequel choisir pour financer votre entreprise ?

&nbsp; Dans la vie d’une entreprise, le financement n’est jamais un simple choix technique : c’est une décision stratégique. Entre l’emprunt bancaire et l’emprunt obligataire, la meilleure option dépend surtout de la taille de l’entreprise, de son niveau de maturité, de son besoin de flexibilité et de sa capacité à supporter le coût de la dette. [surf-finance](https://www.surf-finance.com/banque/difference-emprunt-bancaire-emprunt-obligataire)<br><br>Comprendre les deux mécanismes<br><br>L’emprunt bancaire est une dette contractée auprès d’une banque unique, avec des conditions négociées autour du montant, du taux, de la durée et des garanties. L’emprunt obligataire, lui, consiste à lever des fonds auprès de plusieurs investisseurs via des titres de créance, avec remboursement du capital à l’échéance et paiement d’intérêts pendant la vie du titre. [fr.scribd](https://fr.scribd.com/document/407180046/Cours-des-emprunts-obligataires-pdf)&nbsp;&nbsp;

Jean-Marc Koffi

Marketing

Vos ventes sont bloquées : quelles stratégies adopter pour réussir ?

&nbsp; Si vous lisez cet article, c’est probablement que vous faites face à un problème frustrant : vos ventes stagnent. Vous avez un bon produit, une équipe motivée, mais quelque chose ne fonctionne pas. Les prospects ne se transforment pas en clients, les paniers moyens plafonnent, et votre croissance ressemble à une ligne plate plutôt qu’à une courbe ascendante.<br>La bonne nouvelle ? Ce n’est pas une fatalité. Des milliers d’entreprises dans le monde ont connu la même situation avant de réaliser des percées spectaculaires grâce à des stratégies bien orchestrées. Cet article vous révèle les méthodes éprouvées, les astuces de génie commercial et les leviers modernes (réseaux sociaux, IA, marketing digital) qui peuvent transformer radicalement vos résultats.&nbsp;&nbsp;

Gildas DAVAKAN

Entrepreneuriat

LES CLES DU SUCCES D'UNE PETITE ENTREPRISE

&nbsp; Démarrer une petite ou très petite entreprise et développer votre projet avec succès n’est pas une tâche facile. La création d’une entreprise n’est pas une garantie de réussite. En fait, un grand nombre de petites entreprises ne survivent pas à leur cinquième anniversaire.<br>Mais ne perdez pas espoir ! Il existe des techniques pour améliorer les chances de réussir votre entreprise. Votre magazine vous propose 9 moyens d’assurer la réussite de votre entreprise avec des conseils pratiques pour leur mise en œuvre dans votre quotidien.&nbsp;&nbsp;

Kwame Nkrumah Jr.

Entrepreneuriat

Comment créer une entreprise qui fonctionne sans vous :

&nbsp; le mythe de l’entrepreneur revisité<br>Plus de 20% des petites entreprises ferment dans leur première année. À la cinquième année, près de la moitié ont disparu. Après dix ans, moins de 20% survivent. Ce n’est pas seulement une question d’intelligence, de passion, d’efforts, d’argent ou d’idée. Le facteur le plus souvent ignoré est ailleurs : la confusion entre faire le travail et diriger une entreprise.&nbsp;&nbsp;

Docteur Eddy GNACADJA

Entrepreneuriat

ENTREPRENEURIAT : D’autres y réussissent, pourquoi pas vous ?

Vous êtes au chômage ? C’est peut-être le moment idéal pour créer votre entreprise. Vous travaillez déjà chez quelqu’un, mais vous hésitez à vous lancer ? Vous avez peur de l’échec ? Vous avez peut-être déjà tenté l’aventure entrepreneuriale sans succès et vous pensez que ce n’est pas fait pour vous ? Détrompez-vous. Contrairement aux idées reçues, la création d’entreprise est ouverte à tous : ouvriers, cadres, demandeurs d’emploi, salariés, artisans, commerçants, étudiants et même retraités.

Jean-Marc Koffi

Chronique

Crypto-monnaie : et si l’Afrique avait manqué une chance unique de rattraper son retard ?

&nbsp; L’Afrique, longtemps marginalisée, reste confrontée à des défis majeurs : pauvreté, maladies, insécurité alimentaire et difficultés d’accès aux services essentiels (eau, électricité, santé, éducation). Beaucoup de pays peinent à mobiliser les ressources nécessaires pour financer leurs politiques publiques, développer les infrastructures et accélérer l’industrialisation. Dans ce contexte, une question se pose : avons-nous manqué une opportunité majeure pour rattraper notre retard ? La cryptomonnaie offre-t-elle une piste perdue ou une chance encore à saisir ?<br>Ressources et privatisation des gains<br>Le continent est exceptionnellement riche en ressources minières, mais la valeur générée par leur exploitation échappe largement aux États africains.&nbsp;&nbsp;

Gildas DAVAKAN

Opinion

La stratégie silencieuse : pourquoi certaines diasporas réussissent et d’autres stagnent

&nbsp; 1. Mission d’immigration : un objectif collectif<br>Quand un Pakistanais, un Indien, un Chinois ou un Turc arrive en Occident, il n’arrive pas juste pour « vivre » ou se montrer. Il arrive pour accomplir une mission économique, communautaire et familiale. L’immigration, pour beaucoup de ces communautés, s’inscrit dans un projet collectif à long terme : générer du capital, le protéger et le réinvestir au service du clan. Cette vision transforme l’émigration en stratégie planifiée plutôt qu’en simple aventure individuelle.<br>2. Le rôle du foyer et de la femme dans la stratégie communautaire<br>Dans ces modèles, le foyer a une fonction stratégique. Les femmes s’occupent souvent du domicile, des enfants et des allocations, tandis que les hommes partent chercher les ressources. Ce partage de rôles n’est pas une fatalité patriarcale systématique, mais une organisation consciente qui permet à la cellule familiale de soutenir un projet économique commun.&nbsp;&nbsp;

Kwame Nkrumah Jr.

Opinion

Réussite des enfants Entre contrats d’assurance et actions en bourse :

&nbsp; &nbsp;Quel financement choisir ?<br>De nombreux parents africains souscrivent aujourd’hui à des contrats d’assurance-étude sur 10 ans ou plus pour financer les études de leurs enfants à l’étranger, avec des rendements plafonnés autour de 3–6% par an. C’est un solution grandement utilisée pour anticiper, s’organiser et garantir ce financement souvent couteux. D’autres préfèrent les comptes bloqués ou épargne en banque. La piste de la bourse est rarement empruntée même si dans plusieurs bourses africaines, certaines indices affichant plus de 50% de gains en un an et plus de 100% sur trois ans. Jusqu’à 5.000% sur 5 ans avec l’effet cumilé des dividendes généres. Une question se pose donc : ne serait-il pas plus judicieux d’investir en bourse pour maximiser les chances de réussite scolaire et financière de leurs enfants ?&nbsp;&nbsp;

Docteur Eddy GNACADJA